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EA-CT2 : Ecophysiologie végétale
(CT)
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Le CT2 traite de l’analyse du comportement de génotypes en fonction des conditions Afficher la suite
Le CT2 traite de l’analyse du comportement de génotypes en fonction des conditions environnementales (avec les départements GAP, BV et SPE), du développement de méthodes de modélisation de plantes permettant les changements d'échelle organe - plante - m2 de peuplement. Les principaux champs disciplinaires sont l'écophysiologie, la bioclimatologie et la physique des transferts et grâce à la place centrale accordée à la modélisation en parallèle de l’acquisition de données phénotypiques et environnementales à haut débit ce champ thématique doit être un contributeur important de l’émergence de la biologie prédictive.
Priorités du CT2 Ecophysiologie végétale
Priorité 1 : Réponse des plantes aux contraintes multiples biotiques et abiotiques et aux signaux de l’environnement
Priorité 2 : Interactions biotiques et fonctionnement des peuplements complexes
Priorité 3 : Modélisation couplée des processus écophysiologiques, biogéochimiques et écologiques
Priorité 4 : Ecophysiologie comparée : investigation de la réponse à des environnements variés de la diversité des espèces utiles pour des systèmes innovants
Mots-clés additionnels : modélisation de l’interaction G x E, idéotype, analyse phénotypique, productivité, qualité, microclimat, environnement biotique, plante de service, adventice, bioagresseur, auxiliaire
Ce champ de recherches devrait consolider sa stratégie générale fondée sur l’analyse de l’interaction «génotype x environnement» en intégrant les contraintes agronomiques et environnementales liées aux nouveaux agroécosystèmes (systèmes à faibles intrants, nouvelles cultures pour de nouveaux usages) et aux changements climatiques. D’une part, il s’agit de maintenir l’investissement dans les approches de biologie intégrative en élucidant à l’aide d’une démarche systémique la réponse des plantes aux contraintes et signaux de l’environnement en élargissant : (i) les critères de qualité (valeur santé, bioénergie, recyclage), (ii) les contraintes biotiques et abiotiques, à considérer conjointement : complexe ou cortège de bioagresseurs, raréfaction de la ressource en eau, événements climatiques extrêmes (P1). D’autre part, il s’agit d’investir sur les interactions biotiques, en particulier interspécifiques, « positives » du point de vue de la plante cultivée (symbiose) ou « négatives » (parasitisme) et capables de moduler ou d’être modulées par des états de la plante physiques ou chimiques, liés aux métabolismes primaire et secondaire (P2). Cela concerne les interactions fonctionnelles entre plantes cultivées d’une espèce et divers organismes telluriques ou aériens, dont d’autres espèces de plantes, adventices, de service ou à vocation productive comme dans les communautés prairiales. Les acquis des priorités P1 et P2 doivent être articulés et reconsidérés en tenant compte des interfaces avec l’atmosphère et le sol, en lien avec le champ thématique 3, de manière à nourrir des modèles de plantes capables de simuler des réponses émergentes à des combinaisons de facteurs génétiques et environnementaux, biotiques et abiotiques, à l’échelle de la plante et du peuplement (P3). Par un rapprochement avec l’écologie fonctionnelle, nous développerons des approches d’écophysiologie comparée sur les réponses multi-spécifiques des processus biologiques aux contraintes environnementales. L’objectif de ce développement est d’être en mesure de fournir des éléments pour intégrer plus largement la diversité des espèces dans la conception de nouveaux systèmes de culture (P4). Réduire

- Champs de rattachement :
 

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