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Stress Environnementaux et Processus de la Croissance
(ACR)
- Mot(s) clé(s) :
Objet d'étude : feuille, racine
Question sociétale et finalité, contexte : changement climatique
Démarche, discipline : Écologie et Environnement, écophysiologie, génétique, Modélisation et simulation
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Objet d'étude : feuille, racine
Question sociétale et finalité, contexte : changement climatique
Démarche, discipline : Écologie et Environnement, écophysiologie, génétique, Modélisation et simulation
Dispositif technique et méthode d'étude : plateforme de phénotypage
Composé chimique, Facteur du milieu : stress à la sécheresse, température
Phénomène, processus et fonction : conductance, division cellulaire, élongation, endoduplication, métabolisme, transpiration
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- Description détaillée :
Les recherches menées dans notre équipe ont pour objectif d’évaluer et hiérarchiser les Afficher la suite
Les recherches menées dans notre équipe ont pour objectif d’évaluer et hiérarchiser les contributions de différents processus potentiellement impliqués dans le contrôle de la croissance et de la transpiration et dans leurs réponses aux stress environnementaux (contrainte hydrique du sol et de l’air, rayonnement et plus récemment hautes températures). Les processus évalués sont la division cellulaire, l’endoréduplication, l’extensibilité des parois, le métabolisme carboné et les propriétés hydrauliques des tissus. La contribution de ces processus est évaluée à la fois dans les réponses à court-terme et à long-terme ainsi que dans différents fonds génétiques de façon à appréhender la variabilité génétique de ces processus. Des mesures biochimiques, physiologiques ou moléculaires complètent les mesures de croissance et de transpiration de façon à caractériser au mieux l’état des plantes et leur perception du stress imposé. La modélisation est utilisée pour comparer les génotypes et également pour accéder à des variables non mesurables facilement.

Nos recherches portent essentiellement sur une dicotylédone, la plante modèle A thaliana, et une monocotylédone, le maïs. La distribution spatiale de la croissance dans ces feuilles diffèrent fortement (voir Granier and Tardieu, 1998, 1999; Muller et al 2001). Des automates ont été développés à la fois pour imposer des conditions environnementales contrôlées, pour cultiver les plantes, suivre leur croissance et leur transpiration. L’environnement est caractérisé tel qu’il est ressenti par la plante par des batteries de capteurs. L’état des plantes est caractérisé grâce à des analyses métabolites, moléculaires ou biophysiques, éventuellement jusqu’au niveau cellulaire. La croissance est disséquée en variables dynamiques et cellulaires sous-jacentes telles la vitesse et la durée d’expansion, le nombre et la taille des cellules…Dans certains cas, la variabilité spatiale de la croissance dans l’organe est considérée.
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- Champs de rattachement :
 

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