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Écologie des invasions biologiques ; analyses des propagations et des impacts sur la biodiversité ; îles, échanges faunistiques ville-campagne ; vertébrés
(ACR)
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-Échantillonnage et dynamique des peuplements et populations de vertébrés notamment (espèces Afficher la suite
-Échantillonnage et dynamique des peuplements et populations de vertébrés notamment (espèces allochtones ou envahissantes).
-Utilisation de la génétique moléculaire pour la caractérisation de populations insulaires (histoire, structuration génétique, test de modèles de génétique de populations).
-Outil d'écologie du paysage pour caractériser les milieux et la dispersion d'oiseaux grégaires dans de nouveaux milieux.
-Utilisation du SIG et des méthodes statistiques multidimensionnelles pour tester des hypothèses sur la répartition des individus ou des espèces sur les îles et en milieux urbains et périurbains.
-Utilisation des outils de l'éthologie pour évaluer la plasticité comportementale des espèces. La communauté scientifique française prend actuellement la mesure de l'importance du phénomène des invasions biologiques qui relève de l'écologie évolutive et de la biologie de la conservation. Le nouveau réseau transversal « invasions biologiques » interne au département EFPA est un contexte favorable a cet épanouissement. Par ailleurs nous avons organisé un colloque sur « Invasions Biologiques et Traits d'histoire de vie ». L'équipe participe activement au projet européen DAISIE, et a développé des contacts avec des pays anglo-saxons déjà très sensibilisés. L'équipe est impliquée dans le projet transversal EpiEmerge de l'INRA, dans plusieurs programmes nationaux dont ALIEN de l'ANR. L'unité INRA EQHC de Rennes travaille également sur ce thème à travers les tolérances de macrophytes introduits (jussie notamment).
Nous bénéficions d'appui technique de la part du personnel de SCRIBE (mutualisation du personnel) mais aussi des unités U3E et Unité du Domaine de la Motte qui participent aux campagnes de piégeage, aux constructions et amélioration des pièges et à l'entretien des sites d'observation. Nous avons développé notre propre compétence en Système d'Information Géographique, tout en bénéficiant de l'appui du CAREN. 1995-2002
-Étude de l'impact de rongeurs allochtones par leur éradication (échantillonnages et dynamiques des vertébrés et de certains invertébrés) dans des îles bretonnes. Validation dans d'autres contextes biogéographiques : Méditerranée, Petites Antilles, Nouvelle-Calédonie.
-Étude des mécanismes de propagation d'un oiseau allochtone sur l'île de La Réunion (vitesse et rôle du paysage dans la dispersion).
-Étude de la sensibilité de la biodiversité aviaire à un gradient d'urbanisation.

2003-2004
-Analyse des structurations génétiques des populations de Rattus pour tester des modèles de génétique de populations et diagnostiquer les causes d'échec d'éradication.
-Coordination d'une synthèse nationale sur l'évolution des vertébrés en France métropolitaine, intégrant une étude de la dynamique des invasions biologiques depuis 10000 ans. Importance du contexte historique et typologie des invasions biologiques.
-Étude de la flexibilité comportementale des étourneaux dans leur choix de site de dortoir.
-Le programme ECORURB ('Dynamique des espèces et des espaces à l'interface ville-campagne') dont l'objectif est d'analyser à long terme les caractères et les adaptations aux perturbations des espèces colonisatrices du milieu urbain, a été lancé en collaboration avec le Centre Armoricain de Recherche en Environnement de Rennes et l'INH d'Angers.

2005 ->
-Étude de la plasticité des espèces invasives à fort succès de propagation : rôle des comportements d'interattraction (étourneaux), rôle de la tolérance physiologique aux contraintes environnementales (Grenouille taureau).
-Étude des flux de gène du Rat surmulot entre écosystèmes insulaires et de sa place dans les réseaux trophiques. Les enjeux liés aux invasions biologiques et notamment aux introductions sont considérables tant aux niveaux économique et sanitaire que pour la préservation de la biodiversité. Estimées comme la 2ème cause d'extinction mondiale des espèces, les invasions biologiques nécessitent encore un développement descriptif et une organisation autour de définitions claires, ce qui a motivé la coordination par l'équipe d'une synthèse nationale sur l'évolution des vertébrés en France.
Les modèles biologiques que nous étudions sont en outre des ravageurs reconnus et les systèmes biologiques sur lesquels nous travaillons subissent des dynamiques particulières. La protection des écosystèmes insulaires devient d'autant plus nécessaire que la pression d'anthropisation est difficile à contenir sur les côtes du continent (2025 : 80% de la population des pays méditerranéens sera concentrée sur une bande côtière de 30 km de profondeur, UNESCO). Les modifications brutales des paysages périurbains, entre campagne et ville, induisent des évolutions dans le comportement grégaire d'oiseaux anthropophiles susceptibles de générer des nuisances ou de jouer le rôle de vecteurs de pathogènes pour l'Homme. Collaboration IRD/MNH au sein du Laboratoire de systématique Moléculaire du MNHN ; Collaboration avec le CNRS, le MNHN et les Universités de Marseille et la Réunion pour le programme ALIEN de l'ANR ; Collaboration avec CNRS/ MNHN Archéozoologie, projet IFB ; Collaboration avec MNHN/IRD pour le projet Santo 2006.
Le programme ECORURB piloté par l'équipe fédère les recherches d'universitaires rennais, pour la plupart rattachés à des laboratoires CNRS (Géographie, Epidémiologie, Sociologie, Climatologie), et de personnels INRA (EQHC, UE) et INH (Angers). L'analyse des interrelations "périurbanisation - invasions biologiques" est en cours d'intégration par des collaborations nationales (UMR SADAPT de Paris, UMR LEPD d'Aix Marseille) et internationales (universités de Laval au Québec et de Lapland en Finlande).L'objectif est d'identifier et d'évaluer les mécanismes qui favorisent le succès d'invasions biologiques, qu'il s'agisse d'introduction d'espèces allochtones par l'homme ou bien d'invasions naturelles de nouvelles aires géographiques ou de nouveaux habitats. Une préoccupation importante est la prise en compte des différentes étapes du processus d'invasion.
Le choix des mécanismes étudiés est dicté par leur capacité à expliquer le succès des invasions biologiques. Il a concerné essentiellement l'étude de l'histoire des introductions par l'homme (étape d'immigration), le rôle de l'écologie du paysage dans la dispersion des invasives (étape de propagation) et l'étude des évolutions des peuplements après éradications (impacts). Aujourd'hui les travaux sont développés sur les invasions de mammifères (rats essentiellement) et d'oiseaux (passereaux essentiellement) dans des contextes insulaires et continentaux.
Nous développons actuellement une approche du rôle des plasticités éco-éthologiques des espèces invasives en analysant les flexibilités comportementales (par exemple innovation dans le choix des sites de dortoir par les oiseaux) et les tolérances éco-physiologiques (par exemple tolérance aux variations de qualité d'eau chez des amphibiens introduits). -Mise en évidence du rôle des ectoparasites comme traceurs de communautés insulaires disparues de micro-mammifères.
-Mise en évidence du rôle de la distance entre îles sur les flux de gènes inter-île et intégration dans le diagnostic de la cause d'échecs de tentative d'éradication pour Rattus norvegicus et R. rattus.
-Détection et datation des bottle necks, et mise en corrélation des effectifs efficaces et d'indices d'abondance à partir des échantillons de R. rattus, R. norvegicus et C. suaveolens collectés à l'occasion d'opérations d'éradication et de contrôle.
-Mesure de l'impact (par éradication expérimentale) d'un allochtone sur les dynamiques de populations de vertébrés autochtones.
-Mise en évidence du rôle de l'organisation du paysage (broussailles et canne à sucre notamment) sur la propagation du Bulbul orphée, oiseau introduit sur l'île de la Réunion.
-Mise en évidence du peu d'effet du contexte périurbain sur l'avifaune urbaine mais de l'effet de la matrice paysagère immédiate sur la colonisation et le maintien de certaines espèces (collaboration avec le Canada et la Finlande).
-Mise en évidence de l'effet de l'homogénéité des paysages agricoles sur la distribution des dortoirs d'étourneaux à une échelle régionale.
-Mise en évidence d'un mutualisme dans la propagation de deux espèces introduites (oiseau-plante à fruit).
-Mise en évidence de l'intérêt de prendre en compte la contingence historique dans les analyses fonctionnelles des invasions biologiques. Les travaux sont consacrées à l'étude des mécanismes des invasions biologiques dans ses différentes phases (immigration, établissement, propagation, intégration/impact) dans un but de prédiction des invasions biologiques et d'élaboration d'outils et de stratégies de gestion. L'étude des introductions d'espèces et des invasions naturelles privilégie l'analyse spatio-temporelle des colonisations, l'histoire des introductions par l'homme, les plasticités comportementales et éco-physiologiques, et le rôle de l'organisation et de l'évolution des paysages. L'impact des invasions analyse l'évolution des compositions spécifiques et des fonctionnements des écosystèmes d'accueil (cortèges parasitaires des vertébrés compris). Ces recherches portent essentiellement sur des espèces de vertébrés susceptibles d'engendrer des perturbations aux activités humaines ou au maintien de la biodiversité. Les deux écosystèmes sur lesquels portent les actuels travaux de l'équipe sont les écosystèmes insulaires et les écosystèmes urbains-périurbains. Réduire

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