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Interactions phytovirus - vecteur (népovirus-nématode, ampélovirus-cochenille, lutéovirus-puceron)
(ACR)
- Mot(s) clé(s) :
Objet d'étude : ampelovirus, cochenille, lutéovirus, nématode, népovirus, polerovirus, puceron, vigne, vitis vinifera
Question sociétale et finalité, contexte : santé des plantes
Démarche, discipline : Biochimie et Biologie Moléculaire, Virologie
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Objet d'étude : ampelovirus, cochenille, lutéovirus, nématode, népovirus, polerovirus, puceron, vigne, vitis vinifera
Question sociétale et finalité, contexte : santé des plantes
Démarche, discipline : Biochimie et Biologie Moléculaire, Virologie
Dispositif technique et méthode d'étude : phytopathologie
Composé chimique, Facteur du milieu : protéine phloemienne, récepteur de virus
Phénomène, processus et fonction : rétention, spécificité vectrice, vection
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- Description détaillée :
Pour assurer leur dissémination dans l’environnement, plus d’un tiers des virus connus utilise un Afficher la suite
Pour assurer leur dissémination dans l’environnement, plus d’un tiers des virus connus utilise un vecteur mobile pour se propager de plante à plante. Les mécanismes de transmission des virus par vecteur font appel à des interactions généralement très spécifiques qui s’établissent entre les deux partenaires. De plus, les stratégies développées par les virus pour être efficacement acquis par le vecteur à partir d’une plante infectée puis relargués par celui-ci dans une plante saine sont variées et restent dans la plupart des cas non élucidées. Le but de nos études est d’aller vers une connaissance très moléculaire du mécanisme de la transmission de 3 virus (dont deux sont inféodés à la vigne) qui utilisent des vecteurs et des modes de transmission différents. Les ampélovirus, virus responsables de l’enroulement de la vigne, sont transmis par des cochenilles selon un mode non circulant de type semi-persistant, qui ne nécessite pas d’internalisation du virus dans les cellules de l’insecte mais est basé sur une rétention des particules virales à un endroit encore inconnu de l’appareil digestif du vecteur. Nos travaux sur ce couple « ampélovirus/cochenilles » sont principalement dédiés à l’étude de la biologie de la transmission (identification des espèces vectrices et des paramètres de la transmission). Les népovirus et en particulier le GFLV sont des virus responsables du court-noué de la vigne. Leur propagation est assurée par un nématode selon un mode qui peut être considéré comme non-circulant et persistant, puisque le nématode peut rester virulifère plusieurs années. Les études sur ce modèle « népovirus/nématodes » visent à identifier très précisément les déterminants viraux et ceux du vecteur intervenant dans la transmission du virus, en se fondant sur des données de structure cristallographique du virus obtenues récemment. Enfin, le troisième mode de transmission étudié est celui de la transmission circulante et persistante des polérovirus par puceron, virus qui ont une large gamme d’hôtes. Un des défis concernant ce binôme est l’identification des récepteurs du virus dans le puceron. Un autre aspect abordé est la recherche des mécanismes détournés par le virus dans la plante pour favoriser son prélèvement par le vecteur. Réduire

- Champs de rattachement :
 

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